Mort d’encre
Après une longue période sans filage dû au manque de temps, j’ai eu grand plaisir à retrouver mon Aura pour un fil fantaisie. Inspiré par la trilogie de Cornelia Funke – mais il se trouve que j’ai commencé par la fin ! – je vous présente « Mort d’encre »…
Le corset de la noyée
La noyée ou la sirène… ? Je sais que ces teintes bleutées ne font pas l’unanimité parmi les copines ;-) mais c’est mon truc à moi. J’ai donc teint séparément le coutil, la dentelle, le biais et le lacet pour faire de ce corset une harmonie de bleus délavés comme je les aime. Je vous ai déjà parlé de mes déboires dans ce domaine, je ne suis pas douée pour teindre le coton, et j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois pour obtenir un résultat qui me semble acceptable… C’est dit, même en suivant tous les modes d’emploi, toutes les astuces trouvées sur Internet, le Procion et moi, c’est pas du tout, mais alors pas du tout du tout le coup de cœur. Pourtant, le résultat me plaît. Je suis un peu mois contente des photos car le mannequin n’est pas à ma taille, donc le corset n’a pas son allure réelle. Il va falloir que je me goupille une séance photos « en situation »… à l’occasion.
PS Dois-je vraiment préciser qu’il s’agit du kit de corset victorien à goussets de chez Alysse ?
Son tout premier serre-taille…
Les passions ne sont pas toujours forcément contagieuses, mais il y a tout de même des préoccupations qui font tache d’huile dans les familles. Ainsi, mon petit prince âgé de quatre ans, qui, contrairement à mon neveu au même âge, est bien incapable de discerner une Mercedes d’une Peugeot, sait parfaitement ce que c’est qu’un corset…
Pas étonnant donc qu’à dix ans, ma princesse ait eu très envie d’avoir un premier serre-taille. D’autant que Mardi gras approche (enfin, nous savons tous que c’est passé, mais à l’école, la fête déguisée est encore à venir, pour cause d’emploi du temps et de vacances)…
La mère indigne et surtout très occupée que je suis n’a pas pris le temps de mettre à la taille d’une fillette de six ans toutes les pièces du patron de son serre-taille (provenant de l’inratable kit de chez Alysse, dont je vous ai montré ma première réalisation [catégorie Couture, "Un serre-taille de duchesse"] il y a déjà un an et demi ! comme le temps passe !)… Eh oui… Je me suis en fait contentée d’utiliser mon propre patron et de supprimer quelques pièces pour obtenir le tour de taille adéquat.
Je partais bien sûr du principe que ma fille en pleine croissance n’allait pas « se serrer », donc je n’ai pas cherché la solidité et j’ai pris des tissus tout simples… Un lot de coupons du Fil d’Emma, pour ne pas la citer (sauf que si, hé hé ;-), qui attendait sagement dans mes tiroirs cette jolie occasion. Je suis nulle en patchwork et je ne saurais dire si « Emma » est la reine du tissu à patchwork en France, mais je ne me lasse pas de recourir à ses lots de coupons, assortis avec un goût si sûr que je lui fais confiance les yeux fermés. Là, par exemple, je n’ai pas utilisé un « assortiment » au complet, et je pense que pour un vrai serre-taille adulte, ils devraient suffire, à condition de les renforcer avec un thermocollant pour plus de solidité. Pour une finition très éloignée des costumes pour enfants en satin de polyester cheapissimes, j’ai voulu fignoler les détails : mon coup de cœur, les œillets « marguerite » et les ferrets finissant le laçage, des petits plus que je ne trouve que chez Alysse.
Voilà le résultat, vite fait mais bien fait, qui lui a causé un plaisir immense et lui va comme un vase en cristal à la plus belle rose du jardin. Je lui ai demandé de le présenter sur une robe noire pour la photo, mais je crois bien qu’elle a prévu de le porter sur la robe « Lady Marianne » [catégorie Couture, "Meet Lady Marianne !"] que j’ai conçue pour elle. Et, à sa demande et à celle de son père (il n’a pas encore trop la mentalité taliban à vouloir soustraire sa ravissante fille à toutes les convoitises et se laisse tout simplement séduire en bon gros ours), je vais devoir faire d’autres robes « Lady Marianne » dans des coloris assortis au serre-taille… À moins qu’on ne me demande des serre-taille assortis à… Non, décidément, la couture qu’on réalise pour se faire plaisir, cela ne s’arrête jamais, car on a toujours envie de marier ceci avec cela. Et tant pis pour la confection toute grise ! Ma machine ne connaît pas la crise !
Valentin, ô toi mon Valentin…
Deuxième étape de ma récente folie couturière… mon Valentin aussi a le droit de faire le beau en costume d’époque… toujours à la suite de ma razzia parmi les patrons Simplicity d’Alysse Créations… une chemise de pirate, donc ! Mais un pirate classe, bien sûr : au lieu de m’embêter à coudre un bouton au poignet, j’ai fait deux boutonnières où glisser un beau bouton de manchette acheté chez un collègue de ma plate-forme ALM, « Les Bonheurs ». L’idée m’est venue un peu tardivement, sans quoi j’aurais allongé le poignet pour faire une vraie manchette pliée. Je m’en souviendrai pour la prochaine fois. Concernant la fermeture du col, j’avais plusieurs idées allant du lacet de cuir aux agrafes alors j’ai décidé de ne pas en mettre pour l’instant ; je vais lui demander son avis et je m’en occuperai plus tard.
Invasion de lutins
Aïe aïe aïe, tout le monde aux abris, les lutins débarquent dans la boutique !!!
Cape ou pas cape ?
Vous ne le savez pas forcément… mais l’année dernière, à l’occasion de deux manifestations à marquer d’une pierre blanche, le FiberDay du Pub Spinning et la Rencontre du filage 2011 [catégorie Filage], j’ai fait mon coming out.
Nooon, pas question de préférences sexuelles en l’occurrence – vous seriez bien embêté(e)s que je vous submerge avec des détails de ma vie privée ;-)
Mais disons que, la quarantaine approchant (et super vite !), à l’âge où semble-t-il, ou du moins à en croire les autres mamans de l’école… je devrais abandonner le streetwear et les tee-shirts Iron Maiden… pour découvrir les joies du tailleur, ou tout au moins du casual friday wear… brrrrrr… bref, BREF ;-), à cet âge sonnant et trébuchant, j’ai eu envie de me laisser aller côté fringues. Et dans « laisser aller », il ne faut aujourd’hui pas lire (pour une fois) « négligé total » mais… « cédons à nos envies profondes ».
Je n’ai pas osé compter sur mes doigts le nombre d’années passées à suivre au minimum la mode, à ne pas trop choquer puis finalement à me glisser vite fait dans des vêtements vaguement adaptés à ma morphologie (ronde !) (= des toiles de tente, j’exagère à peine). Or, je crois que je n’ai plus de temps à perdre avec les machins ternes et moches ! Finalement, puisque j’ai toujours eu l’envie de me vêtir en princesse, OUI, depuis Sissi Impératrice (que les premières – ou premiers – à n’avoir pas « péché » me jettent le premier métrage de dentelle !), pourquoi m’en priver ? Donc c’est décidé, I’m a princess, yessss, I’m coming out !
Je vous ai déjà montré le serre-taille que j’ai cousu [catégorie Couture] grâce à un kit signé Alysse Créations. Je pourrais aujourd’hui le baptiser « le doigt dans l’engrenage ». Parce que, quand vous avez un serre-taille comme ça… même si c’est destiné à être porté dessous… grâce à la magie tolérante du XXIe siècle, c’est quand même fort tentant de le porter dessus ! Et donc, on a besoin de toute la tenue pour aller avec – que dis-je, autour !
Pour cela, je pouvais bien compter sur la passion contagieuse de Midian, qui m’a traînée dans un de ses antres parisiens, Boy Loove Girl. En fait, je devais juste l’accompagner, pas en ressortir avec une magnifique jupe ample de la marque Raven, mais vous savez ce que c’est… hum… eh bien oui, c’était pour aller avec mon serre-taille ! Et elle allait drôlement bien !
Tout ça pour dire que depuis, j’ai eu l’occasion de me plaire bien plus qu’avant dans mes vêtements. Croyez-moi, c’est excellent pour l’ego. Je n’allais donc pas faire la fine bouche, après avoir testé le kit serre-taille, sur les patrons Simplicity « costumes historiques » d’Alysse Créations.
Aujourd’hui, je peux d’ores et déjà vous faire admirer celui auquel je me suis attaquée en premier, la grande cape ! Eh oui, j’ai vite compris que pour déambuler – en ville comme à la campagne – en jupe ample, serre-taille et hauts talons, un petit manteau étriqué ou une doudoune ne feraient certainement pas l’affaire. J’ai mis du temps à dénicher le drap de laine de mes rêves mais j’ai finalement eu LE coup de chance – car de la laine bouillie de qualité (100 % pure laine) à 4,60 € le mètre dans une couleur qui me tienne autant à cœur, un bleu vert gris ni tout à fait bleu, ni tout à fait vert, ni tout à fait gris, cela tient aujourd’hui du miracle vu la difficulté à s’approvisionner en beaux tissus à coût raisonnable (des magasins environnants vendaient de la laine bouillie anthracite toute bête à plus de 50 € dans la même largeur). Donc j’ai mis le temps à (trouver de quoi) réaliser ce modèle, mais le voilà !
Il m’a semblé très simple à faire, c’était l’idéal pour débuter. Au final il s’est avéré encore un poil trop long bien que j’aie raccourci le patron (vu ma taille ce doit être systématique), donc je pense que je vais découdre le bas pour le refaire. Quelques modifications mineures par rapport au patron : pas de pompon au bout de la capuche (je me réserve le droit de changer d’avis) et, pour la fermeture du col, au lieu du lien prévu, une belle fermeture métallique aussi pratique qu’esthétique également trouvée chez Alysse.
Mais ce n’est pas fini… si vous êtes très sages, je vous montrerai bientôt… un vrai corset. Pour aller avec ma nouvelle cape ;-)
Atlantique
J’ai bien essayé de me lancer dans une orgie de couture, mais le travail s’est fait pressant avant que je puisse la satisfaire tout à fait (je vous rassure, j’aurai quand même quelques petites choses à vous montrer !)… Résultat, j’ai dû ranger la machine… mais en matière de délassement, il y a toujours le filage pour les rares petits moments de creux ! Ma mère m’ayant commandé un fil pour compléter un pull destiné au Petit Prince (décidément il n’y en a que pour lui en ce moment : il vient juste d’avoir un cardigan !!), j’ai teint un beau mérinos superwash dans les tons de l’océan qui a bercé mon enfance : le merveilleux Atlantique.
Après le top-down, le toe-up !
Les chaussettes, ici, c’est un sujet sensible. Je ne suis pas experte en tricot mais je commence à explorer des tas de choses, pourtant j’ai toujours buté sur le sujet des chaussettes, que je trouvais très compliquées à faire. J’étais atterrée d’entendre des tricoteuses me dire : « J’ai toujours une chaussette entamée dans la voiture au cas où il y aurait un embouteillage ; c’est si simple à faire… » Arrgh ! Mais pour moi, c’était insurmontable !
La première paire que j’ai faite, c’était des chaussettes « tubes ». J’avais (mal) choisi un reste de fil plutôt glissant, elles n’étaient pas franchement agréables à porter. Je les ai léguées à ma Jolie Princesse, qui les met par-dessus d’autres chaussettes quand elle va patiner.
Ensuite, il y a eu l’affaire des chaussettes de l’Homme. J’avais choisi un très beau modèle, plutôt compliqué question point, qui se faisait aux aiguilles double pointe. Le fil était fin, cela m’a pris quelques mois pour arriver au bout de la première chaussette (déjà que je ne tricote pas vite, je ne vous dis pas quand je dois tenir quatre aiguilles en même temps). Je la lui ai offerte avec cérémonie en promettant l’arrivée prochaine de sa sœur jumelle… Les filles, je vous vois sourire… Il a essayé la première chaussette qui était un poil trop longue. Il fallait défaire le grafting et recommencer la pointe.
Eh bien, je n’en ai jamais eu je courage… et la sœur jumelle n’est jamais née. J’ai laissé la chaussette trop grande et le fil restant dans un petit panier, sur un petit meuble, et ils m’adressaient tous les jours des regards de reproche (si,si).
Et puis, à force de pérégrinations webbiennes, j’ai fini par tomber sur cette technique extraordinaire – en tout cas pour moi – puisqu’elle me permettait de tricoter les deux chaussettes en même temps et, en partant de la pointe, de les faire sur mesure grâce à de fréquents essayages !!! De la pure magie, cela réglait tous mes problèmes. J’ai téléchargé un patron KnitPicks gratuit et très détaillé, j’ai craqué pour un bel écheveau de Malabrigo Sock au coloris subtil chez Lil Weasel, j’ai sorti mes aiguilles circulaires KnitPro que-j’aime-et-que-j’adore, et voilà le travail !!! DEUX chaussettes pur mérinos sur les pieds de mon homme.
Il était temps que je les finisse, vu la vague de froid que nous traversons. Autant vous dire qu’il est allé frimer sur les forums de ses copains cyclistes, car ces sportifs redécouvrent avec à-propos les bienfaits du mérinos comparé aux fibres synthétiques dites « techniques ». Et il a lu que le mérinos retient très peu les odeurs… ce qui lui a permis de porter, horreur ! ses chaussettes adorées tous les soirs pendant une semaine. Gloups !!!
J’organise mon premier échange ! Avis aux folles de fibres !
Des échanges, je me suis déjà hasardée à vous en présenter quelques-uns depuis que je suis « tombée dans les fibres »… Je vous ai parlé du dernier, l’échange des vendanges. Mais il y a aussi eu l’échange des marmottes et puis mon premier échange dans le domaine du filage [tous ces échanges sont présentés dans la catégorie "Filage"].
Cette année, j’ai décidé d’aller un peu plus loin, puisque c’est moi qui organise l’échange TRIO sur le forum Tricotin. Sa spécificité par rapport aux autres, c’est qu’il se décline en deux temps, trois mouvement – euh ! trois personnes. En effet, chaque marraine offrira des fibres à une filleule qui filera ces fibres pour les offrir à une seconde filleule. Oui, je sais, ça a l’air un peu compliqué… ;-) Mais j’aime l’idée de « l’exercice imposé », de devoir filer des fibres que l’on n’a pas choisies. Pour moi, cela représente un nouveau moyen de découverte. J’espère que je ne serai pas la seule à tenter le challenge ! Enfin, non, je ne serai pas la seule, puisqu’il y a déjà des inscrites. Mais les inscriptions sont ouvertes jusqu’à la fin du mois de février, donc si vous êtes fileur ou fileuse, laissez-vous tenter !
Mon premier top-down !
J’ai l’impression que je commence beaucoup de messages par « Depuis le temps que j’en avais envie »… C’est pourtant vrai, on m’en a beaucoup parlé, l’idée me séduisait, j’ai fini par me lancer, et voilà le résultat !
L’idée ?
Le principe du top-down, comme son nom le laisse deviner, c’est de tricoter l’ouvrage en commençant par le haut. Oui mais, cela implique beaucoup d’autres choses plaisantes : la possibilité de tricoter tout le pull d’un coup avec de longues aiguilles circulaires, d’essayer pendant l’avancée du travail pour faire du « sur mesure »… et du coup, plus ou moins, d’arrêter de compter éternellement les mailles, les rangs, etc. Le tout quasi sans montage ni couture.
Pour vous dire à quel point c’est finalement simple, je ne suis même pas partie d’un modèle existant. J’ai lu deux ou trois patrons ici et là et je me suis lancée. Voici quelques notes explicatives si vous voulez en faire autant…
Quelques détails
Tout d’abord, sachez que, comme il s’agissait de tester la technique, je suis partie sur une petite taille (4 ans) tricotée avec de grosses aiguilles (no 5), histoire de progresser le plus rapidement possible. J’ai utilisé de la laine Katia Azteca qui somnolait dans un vieux panier de mon bureau (3 pelotes).
Pour faire cette petite veste/blouson le plus simplement possible, j’ai décidé de prévoir une fermeture Éclair, ce qui me permettait de ne me soucier ni de pattes de boutonnage, ni de boutonnières (mais du coup j’ai fait deux coutures pour poser cette fermeture, les seules de l’ouvrage). Les bordures sont au point de riz, ça change des côtes.
Mes notes de tricotage
J’ai commencé par monter 54 mailles sur mes aiguilles circulaires (pour les essayages, il est pratique que le câble soit pas mal long).
J’ai tricoté 6 rangs de point de riz puis j’ai placé 4 anneaux marqueurs : après 11 mailles (c’est le premier devant), après 5 mailles (c’est la première manche), après 22 mailles (c’est le dos), après 5 mailles (c’est la seconde manche), il reste 11 mailles pour le second devant. Si si : 11 + 5 + 22 + 5 + 11 = 54.
À partir de là, j’ai tricoté en jersey, en faisant des augmentations avant et après chaque marqueur, à une maille du marqueur. L’ouvrage s’est rapidement élargi. Je le mettais souvent sur les épaules de mon petit prince ; quand j’ai pu le pousser jusque sous son aisselle, j’ai décidé que la hauteur du haut était bonne.
De là, j’ai laissé les mailles des manches sur des arrête-mailles et j’ai continué seulement sur toutes les mailles des devants et du dos. Le ptit bout a essayé souvent jusqu’à ce que je juge la hauteur totale satisfaisante (et correspondant à une taille de fermeture Éclair facile à trouver, soit, là, 40 cm). J’ai ajouté une dizaine de rangs de points de riz pour la bordure du bas avant de rabattre les mailles. Si l’on veut une forme plus blouson qui serre un peu au niveau de la taille, je pense que sur cette partie de l’ouvrage, on peut prévoir des diminutions.
Ensuite, j’ai récupéré les mailles des manches et je les ai transférées sur mes aiguilles circulaires. J’ai appris grâce aux nombreuses vidéos proposées sur Internet la technique du magic loop permettant de tricoter deux chaussettes en même temps, donc deux pièces de tricot qui auront la même longueur dans avoir à compter les rangs (cela se trouve sur Internet et c’est drôlement pratique… je m’embête toujours, je ne sais pourquoi, en tricotant la première manche d’un pull, et l’idée de devoir ensuite en faire une autre toute pareille me rase profondément !). C’est ainsi, donc, que j’ai tricoté mes deux manches, toutes fermées, en rond (pas de couture là non plus). Je les ai laissées amples, mais si on les veut plus serrées, là encore, on peut faire des diminutions.
Une fois que la longueur m’a semblé bonne (mais je n’ai pas dû essayer correctement car elles sont finalement un poil courtes : l’hiver prochain je les reprends pour les rallonger, j’ai mis de côté une demi-pelote dans cette optique), j’ai fait 6 rangs de point de riz et rabattu les mailles… et là, ben, c’était fini, il n’y avait plus qu’à coudre la fermeture Éclair…
Bien sûr, là j’ai fait une veste mais vous avez deviné qu’en tricotant en rond, on peut aussi bien faire un pull !
















