25 septembre 2008
Combinaison d’été
Je ne vous l’ai pas montrée plus tôt mais rassurez-vous, c’est bien au début de l’été que j’ai tricoté cette combinaison Phildar toute douce… Malheureusement, l’été a tourné court et Petit Henry ne l’a pas beaucoup portée ! Dommage, elle semblait confortable et cette couleur met bien en valeur le teint rose des bébés.
23 septembre 2008
Étiquettes originales
Pour orner les bouteilles d’apéritif artisanal que j’avais préparé à l’occasion du mariage de deux amis, j’ai eu envie de changer un peu des étiquettes en papier. J’ai conçu mes étiquettes tout en longueur et les ai imprimées sur du papier à transfert, puis transférées au fer à repasser sur un reste de ruban de coton de 3 cm de large. Les étiquettes sont ensuite attachées au goulot avec quelques tours de ma dernière laine fantaisie en date, « Crazy Orange » (je n’ai pas encore eu le temps de la tricoter mais je ne pouvais patienter plus longtemps pour m’en servir !!!). Les premiers tours passent dans une fente pratiquée dans le ruban, histoire qu’il ne puisse pas glisser lors des diverses manipulations de la bouteille. En plus, la laine a l’avantage d’arrêter la goutte qui coule parfois le long de la bouteille, poissant désagréablement les doigts !
Non, de me demandez pas la recette de mon vin d’oranges : celle-là, je ne la donne pas, secret de famille !
22 septembre 2008
Premier crazy carding !
Eh non, je ne pouvais pas me plonger dans le magnifique Intertwined [présenté dans la Bibliothèque] de Lexi Boeger sans avoir envie d’essayer le crazy carding… Après tout, je n’allais tout de même pas me laisser impressionner par cette cardeuse… Voici le premier résultat : « Crazy Orange ».
Tout a commencé par une teinture (ça devient pathologique, chez moi !). Je ne sais pourquoi, j’ai eu envie d’orange pétant. J’ai donc teint une bonne dose de laine dans ma cocotte, avec un sachet de poudre Rit ; tant que j’y étais, j’ai aussi teint deux robes (une pour moi, une pour ma fille) et un body pour le p’tit dernier (je voulais faire des essais d’effet marbré :
le body en coton blanc a donc été froissé et attaché en petit paquet avec de la ficelle, puis plongé tel quel dans le bain de teinture).
De la laine falkland teinte en orange, donc… des petits bouts de ruban… des morceaux de fil à broder métallique DMC… du denim recyclé noir… et de la soie de sari recyclée trouvée chez Alysse.
Suivant les conseils de la prêtresse du fil fantaisie, j’ai fait des « sandwichs » avec plusieurs pincées de mon « matériel » entre deux tranches de laine orange, et j’ai passé une ou deux fois dans la cardeuse à rouleaux.
Après, il n’y a plus eu qu’à diviser la nappe en mèches et en pelotons (c’est une étape que j’adore) avant de passer au filage.
Hélas, comme c’était à craindre pour une débutante comme moi, il a été difficile d’assurer les morceaux de ruban dans le filage, et ils ont eu tendance à se défiler, surtout les petits. Le reste du matériel en revanche s’est bien amalgamé. Le résultat me plaisait ; je l’ai retordu avec du fil à coudre fuchsia (pas du tout rentable en petites bobines, c’est sûr, il me faut acheter des cônes) en essayant d’arrimer convenablement les morceaux de ruban récupérés, mais là aussi il me faudra peaufiner ma technique.
Autre petit bémol, lorsque j’ai fixé la laine dans l’eau chaude, la teinture a un peu dégorgé et la couleur s’est légèrement estompée, modifiant aussi celles des morceaux de ruban. Le résultat est moins pétant, plus doux, mais ça continue à me plaire. Deviendrai-je optimiste ?
12 septembre 2008
L’album d’Henry
Je ne fais pas souvent de scrapbooking car c’est un domaine qui titille moins ma créativité que le travail de la fibre sous toutes ses formes. Toutefois, j’avais rempli un album de naissance pour ma Princesse et je trouvais injuste de ne pas en faire autant pour son petit frère ! Mais celui que j’avais acheté, bien que joliment illustré, tenait du parcours du combattant, tant il fallait y noter de détails, cela m’a vite lassée (et cela m’apprendra à acheter un livre cellophané sans le feuilleter ! plus jamais !), et j’ai renoncé, préférant le faire moi-même à mon goût.
À la base
J’ai acheté chez Artmo un de leurs superbes albums photos noirs (j’en avais déjà utilisé un pour un cadeau de naissance [voir dans la catégorie Broderie], pour lequel j’avais brodé une couverture). Ne manquez pas ce site, c’est une mine pour les amateurs de scrapbooking ! J’adore présenter les photos sur fond noir, cela contraste bien et les met en valeur ; de plus, aujourd’hui, avec les feutres couvrants du genre Uni-Ball Signo, on écrit sans mal en blanc sur du noir.
La couverture
Alors là, je n’ai rien eu à faire : un très grand merci à Cécile qui a eu la gentillesse, pour célébrer la naissance d’Henry de sa plus belle plume, de m’envoyer cette magnifique calligraphie. Dès que je l’ai eue dans les mains, j’ai su qu’elle ferait une magnifique couverture pour l’album. Pardon, Cécile, de l’avoir pliée !!!
L’intérieur
C’est simple, tous les rectos des pages comportent une photo de mon fils prise au cours de son premier mois, tandis que les versos réunissent toutes les cartes de bienvenue au monde qu’il a reçues, ainsi que quelques mots manuscrits des membres de la famille. J’espère qu’une fois adulte, et peut-être lui-même papa, il aura quelque émotion à le feuilleter.
08 septembre 2008
« Blush de sorcière »
Pas question de me laisser intimider par cette cardeuse ! Pour utiliser l’angelina à reflets violet électrique commandé chez Alysse, j’ai décidé de faire un fil mauve nuancé, avec lequel je compte tricoter un petit paletot pour une certaine fillette.
La fibre
C’est un mélange d’acrylique blanc et d’angelina violet que j’ai cardé avec ma laine. À la base, 200 grammes de falkland teints dans quatre tons différents : deux mauves (l’un est un peu plus soutenu que l’autre mais je les aurais voulus encore plus différents), un rose, un gris, le tout en combinant deux teintures pour soie One dans des proportions variables : « Sophisticated Purple Rain » et « Ebony Black ».
J’ai commencé par mettre de côté à peu près un tiers de chaque coloris, et j’ai cardé le reste en mélangeant tout les tons avec l’angelina. Cela a donné une belle nappe mauve très aérienne, comme de la barbe à papa, traversée selon l’éclairage de reflets violets. J’aurais dû mettre plus d’angelina : avec seulement 10 %, j’ai été un peu petite joueuse.
Le filage
Après avoir étiré la nappe de barbe à papa en petits pelotons prêts à filer, j’ai fait de même avec les coloris séparés mais au lieu de les embobiner, je les ai déchirés en tronçons de longueurs inégales. J’ai filé une partie de la fibre en prenant au hasard des morceaux des coloris « bruts » non cardés et des morceaux de « barbe à papa », disposés à portée de main sur un plateau, et un autre fil en « barbe à papa » toute seule.
Le retors
Mon projet était de retordre un fil « patchwork » et un fil « barbe à papa », et c’est ce que j’ai réussi à faire avec une bobine, mais je dois vous avouer que je suis très forte pour faire des erreurs de calcul si bien qu’au final, mes écheveaux sont tous différents !!! Il y a donc un écheveau reflétant fidèlement mon projet de départ ; le second est un retors de fil « barbe à papa » et de fil « patchwork » mais sans « barbe à papa » dedans… Je pense que vous ne me suivez plus du tout… Et le troisième est un retors navajo du fil « barbe à papa » qui me restait, et qui n’est pas mal du tout.
Heureusement que je fais de la layette ! Je pense que je vais quand même pouvoir me débrouiller avec ce que j’ai pour bidouiller un joli paletot, que je vous montrerai dès qu’il sortira des aiguilles. J’ai beaucoup d’« en cours » en cours, donc ce ne sera pas pour demain, mais j’ai encore un peu de temps avant l’anniversaire de la jeune demoiselle en question.













