25 mars 2009
Verres peints
La tatie Lulu ayant admiré plusieurs fois, en ma présence, les verres de sa belle-sœur, ornés de fruits peints de couleurs vives, j’ai décidé de les copier pour son petit Noël.
Les siens ont des pieds de couleur et des grappes de raisin – cela va avec le thème du vin et c’est le fruit que je trouve le plus facile à peindre. Après séchage de la peinture Pébéo, j’ai ajouté quelques traits de cerne or pour accentuer le relief des grappes. Ça lui a bien plu, j’en suis ravie !
24 mars 2009
Poncho aux aiguilles « géantes »
Ce fut ma découverte principale du rapide tour que j’ai fait il y a quelques semaines au salon de L’Aiguille en fête : le stand hors du commun de l’Anglaise Rachel John. D’un coup d’œil, toutes mes idées sur le tricot s’en sont trouvées chamboulées : Rachel John nous tire d’un côté vers un travail sur les couleurs digne des impressionnistes, et de l’autre vers une démesure que nos préjugés ne nous engagent pas à trouver chez une digne sujette de Sa Majesté.
La technique
En un mot, le principe exploré sous toutes ses facettes par Rachel John est de tricoter avec plusieurs fils à la fois. Allons allons, vous l’avez sûrement déjà fait, de tricoter un modèle un peu épais avec le fil en double ? Cela peut donner un bel aspect chiné. Alors imaginez de tricoter avec 5, 8, 15 fils ou pourquoi pas… 1 000 ? Elle, elle l’a tenté ! Cela permet d’obtenir un moelleux sans précédent, un look inégalable avec ces mailles énormes de 2 cm ou plus, et surtout de marier à plaisir couleurs et matières, obtenant un vrai feu d’artifice pour les yeux.
Le matériel
J’ai décidé d’être raisonnable et j’ai sagement renoncé aux superbes assortiments de pelotes de laines vendus sur le stand par paquets d’un kilo : ils étaient bien beaux mais moi aussi, j’avais plein de « restes » de pelotes de laine à la maison, deux cartons entiers, c’était la technique rêvée pour s’en servir enfin, comme me l’a fait remarquer Nicole, qui m’accompagnait. Je me suis donc contentée de faire l’acquisition de deux aiguilles « géantes » : 60 cm de long pour 24 mm de diamètre.
De retour à la maison, j’ai tourné un peu en rond car de nombreuses idées s’offraient à moi. Mais je voulais commencer par quelque chose de simple. Ma Princesse me réclamait un poncho à cor et à cri : pourquoi pas, j’allais essayer le modèle tout simple qui se fait avec deux rectangles cousus ensemble. J’ai commencé à sélectionner mes laines – j’avais décidé de commencer par tricoter avec 7 brins, chiffre magique paraît-il – dans une harmonie de bleu quand Mademoiselle est tombée en arrêt devant une pelote rose flashy chinée de points multicolores dont j’avais utilisé quelques mètres pour lui customiser un pantalon [catégorie Customisation]. Je trouvais assez bizarre de l’associer au joli camaïeu de bleus que j’avais choisi mais pourquoi pas, après tout c’était son poncho à elle et c’était elle qui le porterait…
Eh bien ! Figurez-vous qu’à sept ans, elle a pris en défaut mon légendaire sens des couleurs. Cet ajout flashy, c’était justement la touche artistique qui a donné du peps au tricot et a réveillé les bleus. Je m’en suis aperçue dès que j’ai fait l’échantillon (facile : 5 mailles pour 10 cm, ça allait aller vite !).
Et oui, c’est allé très vite. Je pense que cette technique est idéale pour les impatientes !!! En deux jours, le poncho était terminé. Mais ce qui allait vite aussi, c’est la vitesse à laquelle il « avalait » mes « restes » de pelotes… Il a mangé quasiment la moitié d’un carton !!! Du coup, il va me falloir constituer des stocks pour le petit tapis que j’ai en vue ! Si vous avez des restes de laine abandonnés au fond d’un placard dont vous êtes sûr(e)s de ne pas avoir l’usage, pensez à moi !
23 mars 2009
Broche « pompon »
Amusée par le pompon ébouriffé de mon cache-théière en laine élastique, Renata m’a demandé si je pouvais lui faire une broche dans le même genre. Aussitôt dit, aussitôt fait, et même au-delà puisque je lui ai concocté cette broche à pompons « interchangeables »… À la base, un support à fibule au bout duquel j’ai fixé une perle en métal « ressort », car je voulais que le support de la broche reste assez léger. Pour accompagner la fibule, plusieurs pompons (avec mes restes de laine filée main) ; il suffit de choisir celui qu’on veut assortir à la tenue, de l’enfiler sur la fibule et de fixer celle-ci au vêtement, et le tour est joué ! On peut même, si on veut, en mettre plusieurs. Vous avez peut-être remarqué que mes pompons sont un peu différents de ceux qu’on coud au bout des bonnets de ski… si leur confection ultrasimple vous intéresse, la fiche à télécharger est ici : Fiche_Pompons.
20 mars 2009
Ours en lin
Tiré d’un modèle Marie-Claire Idées qui avait un peu beaucoup fait de l’œil à mon amie Virginie il y a quelques années… un ours en lin et toile à torchon bien sympa et pas trop difficile à réaliser… méfiez-vous toutefois, les mesures données pour le mouchoir de cou sont visiblement fausses, il s’en faut d’un bon tiers si vous ne voulez pas étrangler Monsieur Martin !!!
18 mars 2009
Essai de teintures Landscapes Elements
Cela faisait un moment que je les guignais, hé hé ! J’ai fini par me laisser tenter, sur le site de Tricotin, par ces teintures superbes. L’originalité de la collection « Elements » éditée par Landscapes tient à des kits de six couleurs harmonisées entre elles ; ces harmonies sont inspirées des différents types de paysages australiens. Tout un voyage !
La bêtise !
Bon, autant dire que j’ai mal commencé… En effet, le mode d’emploi préconise une teinture « à la casserole », mais comme je voulais essayer les six coloris sur de petites quantités de laine, je n’avais pas du tout la patience de procéder six fois à la teinture d’un bout de mèche ridicule !
Donc j’ai eu la « bonne » idée d’imbiber mes mèches de teinture diluée dans l’eau chaude et de les mettre dans un Ziploc, avec le fond de teinture pour faire bonne mesure, pour essayer de fixer la teinture à l’étuvée… Mal m’en a pris ! Les Ziplocs ont fondu, la teinture est sortie, a taché les mèches adjacentes… Bon, un coup pour rien, un ratage (oui mais, pas d’angoisse, j’ai appris que les ratages [voir le bonnet de fillette dans la catégorie Filage] se transforment parfois en très belles choses).
J’ai donc légèrement changé de technique (pour ceux et celles que cela intéresse, une petite fiche pratique ici : Fiche_Landscapes) et obtenu des couleurs plus pures. Voici le résultat de mes Landscapes Elements « Coastal » (paysages côtiers) : à gauche les mèches « tachées », à droite celles réussies. J’ai également testé le kit « Desert » (photo plus haut).
Pour aller plus loin…
Après ça, je me suis demandé ce que ça donnerait de tout carder ensemble (résultats ci-dessous). Pas mal. Me reste à filer tout ça pour voir ce que ça donne…
16 mars 2009
Gobelets à café peints
Avant de les offrir, j’ai voulu personnaliser ces gobelets à café en porcelaine aux couleurs assorties :
j’y ai peint de grosses fleurs (plusieurs couches pour plus d’opacité, car les couleurs du fond étaient assez foncées) à la Pébéo 150, soulignées au cerne métallisé. Et voilà, c’est tout de suite plus gai !
15 mars 2009
Anneaux marqueurs
En continuant sur l’inspiration des anneaux marqueurs tout légers en perles de laine feutrée fabriqués pour Zouzou [catégorie Filage, "Solstice d'hiver"], je m’en suis fait aussi une série avec les résidus de cardage de ma « Reine des neiges » [catégorie Filage]. Mais oui, moi aussi je vais me lancer dans le tricot dentelle – depuis que j’en ai envie ! Zouzou m’a offert un très beau fil qui fera sûrement merveille. Hélas, je dois attendre d’avoir fini mes « en cours » de tricot… Pas question de monter une seule maille de dentelle avant d’avoir terminé la layette en souffrance… Je dois avouer que ça m’arrange sans doute un peu, car je me sens impressionnée par la tâche qui m’attend.
12 mars 2009
Tee-shirts enfant customisés
Pour Noël, cette année, j’ai « habillé pour l’hiver » pas moins de huit gamins ! Et oui, huit gamins qui me maudissent sans doute encore aujourd’hui parce que, sous le sapin, ils auraient préféré des Playmobil, un Meccano, une Barbie, une DS ou autre trouvaille made in China. Décidément, je suis une très très vilaine sorcière. C’est en tout cas sans aucun état d’âme et dans la lignée du tee-shirt bébé [catégorie Customisation] que je vous ai montré il y a quelque temps (tye and dye marbré + dessin posé au pinceau et fixé au fer) que j’ai concocté cette
« collection d’hiver » aux couleurs pêchues : rouge et noir, parme et violet, bleu et vert métallisé. Si vous voulez suivre mes traces, toutefois, un conseil : la confection n’étant plus ce qu’elle était, n’hésitez pas à acheter des tee-shirts une taille plus grands, car certains risquent de rétrécir en passant dans le bain de teinture, bien qu’il ne soit plus nécessaire de faire bouillir les tissus pour les teindre (encore heureux, que ferait-on avec notre chère laine et notre adorée soie !). Si si, j’ai eu des plaintes !
10 mars 2009
« Solstice d’hiver »
Il m’arrive d’être un peu sauvage par rapport à la plupart des blogueuses et blogueurs qui œuvrent dans les arts créatifs. La tête dans le guidon… dans la marmite ou dans la pelote… j’organise mon temps comme je peux pour satisfaire ma gloutonnerie de bricolage, et je me méfie de ma façon de tenir les délais (il n’y a qu’à voir ma lenteur à dévoiler mes cadeaux de Noël… je vous rassure, j’en ai encore pas mal en magasin !). Si bien que je succombe rarement à la tentation de participer à des échanges. Le premier et dernier, c’était il y a presque un an, il s’agissait de mail-art [catégorie Peinture]. Mais récemment, les talentueuses fileuses du Forum du filage m’ont séduite et j’ai pris part en ce début d’année à un échange d’écheveaux !
Toute modestie bue…
Bon, j’ai beau avoir accueilli Monsieur Albert, mon bien-aimé Little Gem II, depuis plus d’un an, et la cardeuse (non encore baptisée, car je ne l’ai pas encore vraiment apprivoisée) peu de mois après, je reste une novice du filage. Il m’a donc fallu ravaler mon amour-propre pour accepter l’idée que mon écheveau irrégulier et imparfait allait tomber chez une fileuse chevronnée qui en serait peut-être déçue… Et quand l’organisatrice de l’échange, Elo (la pauvre s’est donné bien du mal et on a finalement réussi à la faire tourner en bourrique… euh, pardon, en bique… ;-), m’a annoncé le nom de ma « filleule », Zouzou (qui n’a pas encore de blog !!! scandale !!! ;-D), ça n’a pas arrangé les choses, car j’avais pu admirer ses créations, non seulement en filage mais aussi en tricot dentelle.
Le « cahier des charges »
L’écheveau était à envoyer pour arrivée le 1er mars, et chaque participant(e) devait remplir un bref questionnaire permettant à son parrain (j’insiste sur le fait qu’il y a des messieurs qui filent ! et d’autres qui tissent ou feutrent, tout aussi talentueusement, et ont participé à l’échange : non, les arts du fil ne sont pas réservés à la gent féminine !) ou à sa marraine de cerner ses goûts. Ma « filleule » Zouzou avait choisi pour sa part le thème… « Solstice d’hiver ». Aaaargh ! Si elle savait combien j’ai pu me gratter la tête (et pas seulement parce que ma chère fille avait ramené des poux à la maison ;-D) à ce sujet !!! Et le pire, c’est qu’elle m’a avoué après avoir « dit ça comme elle aurait dit autre chose » ! Si si !
L’inspiration
Bon, eh bien ! moi, le solstice d’hiver, ça ne m’évoquait pas grand-chose à part la visite d’un site archéologique passionnant au fin fond de l’Irlande, il y a quatre ou cinq ans… Je me voyais mal illustrer ça avec des fibres… Et, ne sachant vers où me tourner, je dois vous avouer le rouge au front que je suis allée réclamer des images de « solstice d’hiver » à Google. Et oui, c’est malheureux d’en arriver là mais je vous l’ai déjà dit : je suis une bricoleuse, pas une artiste.
Je suis tombée sur d’assez jolis couchers (ou levers ?) de soleil sur paysages enneigés. Tiens, pourquoi pas, les ciels enflammés, moi, ça m’inspire assez quand il s’agit de teindre la laine. Je tenais donc ma palette de couleurs… Autre point à prendre en compte : Zouzou n’aime que les fibres très, très douces. Donc, vigilance sur le front de la soie. Bref, après avoir tourné autour de la marmite un moment, j’ai fini par m’offrir une après-midi de teinture dans mon « laboratoire » (ma cuisine sporadiquement transformée en atelier clandestin).
J’ai eu un peu de mal à reproduire l’orange saumoné des ciels que j’avais vus, mais j’ai fini par obtenir quelque chose d’acceptable avec des peintures pour soie Dupont. J’ai teint d’une part un mélange laine et soie acheté sur le site du Mouchon, d’autre part de la soie maulbère en provenance de chez Alysse. Cette dernière m’a donné un peu de souci car elle est sortie de la cocotte minute rêche et toute raide, surtout une fois sèche ! On aurait dit du carton ! J’ai eu un moment de découragement, puis j’ai décidé d’essayer de la carder un peu pour décoller les fibres qui donnaient l’impression de s’être tout agglutinées. Avec des petits coups de carde à main précautionneux, j’ai réussi à lui redonner son aspect nuageux et brillant. Ouf !
Le mélange
C’est la cardeuse qui s’est chargée de l’alchimie. Je voulais recréer tout mon paysage enneigé, et j’ai choisi pour la base (la neige) du mérinos gris très clair et très doux en provenance de Nouvelle-Zélande via le site Tricotin (oui je sais, j’achète à tous les râteliers), dans lequel j’ai intégré tant bien que mal des bouboules de laine blanche, puis mon mélange laine et soie et la soie maulbère, avec pour finir quelques mèches d’alpaga noir ici et là pour faire les branches nues des arbres (tout un poème ;-). Les nappes étaient légères, harmonieuses et très douces : jusque-là, j’étais ravie de l’avancement des choses.
C’est ensuite que ça s’est un peu gâté… J’ai eu beau faire des efforts, impossible de filer un fil régulier, ni en grosseur, ni en couleur. Je pensais avoir bien divisé et mêlé mes ingrédients mais ce ne devait pas être le cas, les nappes n’étaient pas identiques. Le résultat : deux écheveaux assez dissemblables. Grrr ! Ce n’était pas encore le chef-d’œuvre du siècle, même si j’avais une certaine tendresse pour mes couleurs.
Avec les résidus de cardage ramassés sur le petit rouleau de la cardeuse, je me suis amusée à faire des perles assorties en laine feutrée avec de l’eau chaude et du savon de Marseille (là encore, la régularité n’était pas évidente à atteindre…), histoire de bricoler des anneaux marqueurs. Je suppose qu’une tricoteuse de dentelle n’en a jamais assez ! Une partie sont fermés (ceux qui restent sur les aiguilles), d’autres, dotés de mini-mousquetons, peuvent s’ouvrir et donc servir à marquer les lisières du tricot.
C’est une fois tout ça terminé et ma petite déception digérée, l’écheveau emballé dans son colis, que je me suis souvenue que moi aussi, j’allais recevoir quelque chose ! Qui était donc ma « marraine » ? Mystère et boule de gomme. Eh bien ! là, nous avons tous et toutes eu une drôle de surprise, car apparemment, Elo avait privilégié une solution un peu originale : sous couvert de « marrainage » et « parrainage » secrets, elle nous renvoyait en fait les un(e)s vers les autres : nous étions parrain/marraine et filleul(e) de la même personne ! C’est donc de Zouzou que j’ai reçu ce magnifique colis : une pelote de fil bleu d’une régularité parfaite (elle est douée pour ça !), et assez fin pour que je puisse enfin me lancer dans la dentelle (quand j’aurai un peu de temps et de sérénité devant moi) ; cinq fines et absolument superbes nappes cardées dans les tons bleu, mauve, magenta, de vraies œuvres d’art, numérotées de la plus claire à la plus foncée (le diable est dans les détails…) ; et un paquet de kid mohair bouclé merveilleusement doux ! Que j’ai hâte de pouvoir faire honneur à toutes ces belles choses ! Merci Zouzou !
Lorsque j’ai connu l’identité de ma « filleule », j’ai naturellement cherché à en savoir plus sur ses goûts, et comme elle n’a pas de blog, je suis allée jeter un coup d’œil à son album photo… ce qui a achevé de me complexer… mais j’ai aussi remarqué qu’elle avait de belles pelotes régulières, rien avoir avec les affreux machins ronds et tout tassés que je faisais de mes blanches mains. Je lui ai envoyé un message pour savoir si un accessoire magique était à l’origine de cette réussite et, de fil en aiguille, nous avons papoté et elle m’a conseillé de venir confronter mes expériences à celles d’autres fileuses et tricoteuses au cours d’un « pub spinning » (café filage) à Paris. Ce que j’ai fait ! C’était la première fois que je rencontrais d’autres fileuses, et j’étais ravie de sortir un peu de mon isolement, mais c’était aussi amusant de rencontrer Zouzou et j’espérais bien ne pas faire de gaffe au sujet de l’échange. Elle m’a avoué après coup qu’elle-même avait bien ri de me voir, songeant à part elle qu’elle était ma marraine… et ignorant bien sûr que j’étais la sienne. Elo nous avait joué un bon tour, cette coquine de « Bigorneaude ».
09 mars 2009
Jeu de cubes
Quoi de plus simple, pour Noël (oui oui, je sais, je suis en retard : vous n’allez quand même pas me le répéter à chaque fois ???), pour un enfant à l’âge des premières manipulations, qu’un simple jeu de cubes ? Ce n’est même pas difficile à confectionner soi-même : suivez le guide… Il y a forcément dans votre famille, parmi vos amis, un « petit bout » à qui faire plaisir !
Je le rappelle car on peut avoir des surprises (n’est-ce pas, mon chéri ;-) : un cube, c’est un morceau de bois (ou d’autre chose, mais vous m’avouerez que le bois, c’est quand même beau et agréable à manipuler) présentant six faces carrées.
J’ai trouvé un moyen simple de me procurer des cubes en bois : acheter un tasseau de section carrée (je trouve que ceux en pin de 44 mm de côté sont parfaits pour cet usage) en magasin de bricolage, puis le débiter en « tranches » dont la largeur sera équivalente à la longueur des côtés (exemple, pour un tasseau de 44 mm de section : des tranches de 44 mm de long permettant d’obtenir des cubes de 4,4 cm de côté). Pour ce faire, une scie à onglets est l’outil idéal, puisqu’elle permet une coupe précise à 90°.
Ensuite, c’est un plaisir d’orner les cubes des dessins de son choix. Pour ma part, j’ai utilisé les Pébéo Déco, une peinture acrylique très couvrante dont j’ai parlé il y a peu au sujet de mes aiguilles peintes [catégorie Customisation], et je me suis contentée de peindre uniformément certaines faces, puis d’en orner d’autres de lettres et de chiffres (l’inexorable obsession française de la « rentabilité » éducative ! aaargh !). J’ai également simulé plusieurs « dés à jouer ». Mais qui vous empêche de dessiner absolument tout ce qui vous passe par la tête ? Ensuite, une ou deux couches de vernis (acrylique aussi), et le travail est fini !
Pour ranger le jeu de cubes de Miss Chiara, quoi de mieux qu’un sac personnalisé ? Il est lui-même en forme de cube (quand il est fermé avec son lien en cuir, il fait plutôt pyramide, je vous le concède), taillé dans le lainage anthracite que j’affectionne. Pour faire plus original, les coutures sont « à l’envers » (les bords vers l’extérieur) et au lieu de faire une piqûre simple, j’ai choisi, pour étrenner ma nouvelle machine à coudre (j’en rêvais, j’ai enfin pu me l’offrir), mademoiselle Ninon, une broderie au nom de la petite destinataire du cadeau…






























