01 novembre 2009
Une gigoteuse pour Guilhem !

La cigogne a apporté Guilhem, et moi j’ai apporté la gigoteuse… Les aficionadas auront très certainement reconnu le modèle des Intemporels pour bébés [catégorie Bibliothèque], que l’on ne présente plus. Pour les autres, je précise qu’elle n’est pas difficile à faire du tout. Je me suis même amusée à la customiser un peu en ajoutant une (fausse) patte de boutonnage, histoire de lui donner un air de chemise très chic. Guilhem doit être aussi élégant que son papa !
Et pour accompagner ce petit présent, quelques petits-beurre à son nom, que son grand frère fut ravi de dévorer. Avant que l’on ne me pose la question, le gadget qui m’a permis de les faire est de la marque Brigitte Kek et je l’ai acheté chez Miss Bricole.
11 septembre 2009
Ce soir je serai la plus belle…
C’est pour une occasion spéciale que j’ai eu besoin d’une tenue un peu habillée… La voici, la voilà… un poil froissée car je l’ai portée et mise dans la valise et, pardon pardon ! Toute occupée à des folies de tricot et de tissage, je n’ai pas pris le temps de la repasser !
J’avais un paréo acheté cet été 10 euros sur un marché de Dordogne, dont le tissu m’avait carrément séduite ; vous l’avez déjà peut-être remarqué, j’adore les paréos alors que je n’en porte jamais. Ou plutôt si, mais toujours le même, que ma môman et mon pôpa m’ont ramené du Sénégal il y a une vingtaine d’années (time flies). Mais j’adore les tissus des paréos, et depuis que je suis « sortie du placard » – depuis que j’ai arrêté de porter du noir pour faire croire que j’étais très élégante et beaucoup moins ronde – je n’hésite pas à me tailler dedans hauts colorés et pantalons souples. En général, il y a juste le bon métrage. Celui-ci, dans des tons que j’affectionne, est une merveille de tissage souple et aérien, avec ici et là un fil argenté pour le côté chic (la photo ne lui rend pas hommage). Il donne carrément des envies de tissage.
Le patron
Je suis revenue sur le patron de mon top « 4 bémols » [catégorie Couture], pas du tout prête à lâcher l’affaire, et j’ai soigneusement repris mes mesures pour les comparer à celles de la pochette. Pas à tortiller, j’avais choisi la bonne taille. Pourquoi était-ce dix fois trop grand, alors ? J’ai bien étalé la feuille à patrons et mesuré les pièces, effarée de l’amplitude prévue. Je ne suis pas experte mais là… ! Bref, j’ai décidé de tenter la plus petite taille (j’en entends rigoler dans le fond) et j’ai sorti un paréo passe-partout, pas très gai (hum, un cadeau qu’on m’a fait il y a bien longtemps en espérant m’amincir… amie bien intentionnée…), pour faire un essai. C’était un essai alors je n’allais pas finasser, j’ai tout fait à la surjeteuse rapidement, un petit ourlet roulé pour les bords, hop ! Eh bien, il m’allait tout à fait correctement. Décidément ! Il faut y aller avec précaution avec les patrons Buttericks ! Quand je pense qu’ils conseillent de couper directement la feuille ! Comment on fait si on se loupe, on rachète un autre patron ??? Pour ma part, ma môman m’a bien appris à toujours décalquer mon patron sur du papier de soie. Je dois avouer que c’est une des étapes qui me plaisent le moins, mais je m’y tiens (rrrhôô là là, ce que je suis raisonnable).
Le fignolage
Bon, là j’ai pris mon dernier paréo en date, le turquoise (non, elle n’est toujours pas finie, ma crise de turquoise !), et j’y suis allée très soigneusement. J’ai trouvé un reste de tissu assorti pour tailler une parementure, j’ai coupé (puis assemblé sans trop de problème, mis à part quelques fautes d’inattention, mais j’ai décousu et recousu) les pièces du top, et j’ai même réussi à gratter de quoi me faire un sac assorti !
Je suis repartie sur l’adorable modèle Attrait du fil, que j’ai déjà fait il y a quelque temps – ô surprise, c’était déjà un sac « bémol » [catégorie Couture, janvier 2008] ! décidément !!! –, mais avec quelques modifications : la partie inférieure est moins haute faute de tissu ; les coins du bas ne sont pas arrondis ; j’ai fait deux et non pas une poche cachée dans le sac, mais elles sont fixées à la doublure, car le tissu du sac est trop fragile. Le résultat est craquant. Trop contente. Franchement, n’hésitez pas à tester le pas à pas très bien fait d’Attrait du fil, il n’y a qu’une après-midi de travail et on ne le regrette pas.
Une suite ?
Vous allez rire mais je n’ai pas jeté les minuscules chutes de tissu qu’il restait, non plus que les franges du paréo. J’aime trop ce tissu pour en jeter un seul gramme. J’ai l’intention de les effilocher pour les intégrer à un filage… la suite au prochain numéro.
05 août 2009
Top « 4 bémols »
Eh oui, on dit un « top » de nos jours pour un haut qui n’est ni un corsage, ni un chemisier, ni un tee-shirt, ni un débardeur, ni un caraco, etc. (non, je ne vais pas tous vous les faire). Celui-là, pourtant, il n’est vraiment pas top !
Bémol 1
J’ai craqué pour la forme originale de ce « top », son ampleur et sa simplicité. C’est un patron Buttericks : un patron américain, donc. Comme je suis bien ronde et que je déteste être serrée dans mes vêtements, j’ai fait ce vêtement en 44, qui est normalement ma taille… pour me trouver perdue dans ce qui ressemble à une vraie toile de tente ! Ça, pour être ample, il est ample ! À croire que les Américaines ont remporté la guerre que nous menons tant bien que mal contre les vêtements étriqués… Bref, je vais le refaire une taille ou deux au-dessous et voir ce que ça donne !
Bémol 2
Pour être simple à réaliser, il l’est, puisqu’on taille tout simplement deux pièces sur le pli – un dos, un devant – avant d’assembler les côtés et les épaules et de faire les ourlets (sauf celui du bas) avec un biais. Oui mais, justement, le résultat n’est pas beau : comme souvent avec un biais sur ce genre de tissu souple et fin (j’ai taillé ça dans un paréo offert par je ne sais plus quelle marque de cosmétiques !!!), ça bâille. Berk berk, je déteste ça. Bref, je vais le refaire en bricolant plutôt une parementure.
Ça ne peut pas être toujours la faute du patron… Je pourrais dire que c’est la faute de la surjeteuse, mais je ne serais pas bien honnête… Comme souvent, je ne me suis pas aperçue que le tissu n’était pas bien à plat au moment de faire la couture et j’ai pincé du tissu qui n’aurait jamais dû l’être… Oui mais, ce qui est déjà rageant avec une machine normale (il faut s’arrêter, défaire la couture inopportune, etc.) est carrément catastrophique avec une surjeteuse-raseuse puisqu’elle coupe dans le tissu ! Je me suis donc retrouvée avec une déchirure ravaudée tant bien que mal… Et justement sur le haut du sein droit, où elle ne risque guère de passer inaperçue !
Bémol 4
Finalement, à force de surfer sur les blogs à la mode, je me suis laissée convaincre par la mode des yoyos, finalement ça peut être très mignon, ces petites choses. Je me suis dit que c’était justement l’occasion ou jamais de m’y mettre et j’en ai bricolé trois ou quatre dans les chutes de mon tissu (si vous êtes tenté(e) d’en faire autant, la fiche gratuite est ici : Fiche_Yoyos). Je les ai cousus sur le bord du décolleté pour masquer la couture, j’ai ajouté quelque boutons de nacre (mon péché mignon) pour parfaire l’ensemble… Oui, mais c’était idiot de les faire dans le même tissu, il n’y a aucun contraste, on ne les voit pas ! Bouhouhou ! Il n’est vraiment pas top, ce « top » !
14 mai 2009
Chemise de nuit à la marocaine
Ma pupuce était si enchantée de sa sortie de bain moelleuse [catégorie Couture] tout droit sortie des Intemporels pour enfants [catégorie Bibliothèque], avec sa grande capuche façon burnous, qu’elle ne voulait plus l’ôter, la première fois qu’elle l’a portée. Elle m’a tout aussitôt réclamé « la même, mais en tissu de pyjama »… C’est un drap en pilou fuchsia qui s’est sacrifié pour la satisfaire ! Comme pour la sortie de bain, j’ai taillé le modèle une vingtaine de centimètres plus long, comme un vrai burnous. Le pompon est toujours en fil de récup’, cette fois du coton mercerisé noir brillant. Les bordures (j’ai placé les pièces le plus possible sur l’ourlet du drap pour ne pas avoir à faire d’ourlet… mais quelle paresseuse ! ;-) sont ornées de broderies inspirées de motifs marocains. J’aimerais beaucoup apprendre la broderie marocaine, qui est réversible et d’une géométrie très délicate, mais il n’y a hélas pas, à ma connaissance, de livres explicatifs dans ce domaine ! Que ne l’ai-je étudiée quand je vivais au Maroc !!! Je le regrette vraiment…
14 avril 2009
Une robe et un pantalon pour Mamzelle
Moi, j’aime bien quand les bonnes copines font du tri dans leurs placards… et découvrent des « en cours » qu’elles ne finiront pas… C’est le cas de Laureen, qui est tombée sur une robe et un pantalon qu’elle avait coupés pour sa fille… qui avait grandi depuis.
Dommage pour toi, Heidi ! C’est ma pupuce qui en hérite ! Laureen a eu la gentillesse de m’envoyer les pièces coupées ; je n’ai eu qu’à les assembler. Bref, tout ce qui m’embête dans la couture – relever le patron, poser le patron sur le tissu, épingler, tailler… – était fait ! Merci Laureen !!! Il ne me restait plus qu’à piquer avec ma nouvelle machine adorée. Je n’ai pas résisté à faire sur la robe rose des piqûres au fil argent, ainsi que quelques lignes de broderie machine. Le tissu bayadère très mode du pantalon se suffisait à lui-même : je n’ai rien rajouté. Mamzelle est ravie de sa robe chic et de son pantalon ample ultraconfortable…
13 avril 2009
Mannequin de couture à épingles
J’ai toujours rêvé d’avoir dans mon bureau un mannequin de couture… Mais c’est trop encombrant… Quel dommage ! Je me suis donc rabattue sur celui-ci, beaucoup plus petit et tout à fait charmant, n’est-il pas ?
L’inspiration
Quand j’ai feuilleté Patchwork et appliqué brodé [catégorie Bibliothèque] pour la première fois, j’ai trouvé bien des modèles ravissants, mais le mannequin pique-épingles, il me le fallait absolument !
Les fournitures
J’ai commencé à fouiller mes tiroirs, cartons et placards pour en sortir le matériel. Je n’avais a priori pas besoin d’acheter quoi que ce soit (il n’était bien sûr pas indispensable que mon mannequin soit rigoureusement identique à celui proposé), sauf le pied. Où ça se trouve, un pied de mannequin à aiguilles ??? Après avoir un peu surfé – sans succès – sur mes boutiques préférées et d’autres, j’ai épluché la fin du livre et je suis tombée sur l’adresse e-mail de l’auteur, à qui j’ai tout bêtement posé la question. Elle a eu la gentillesse de me répondre très rapidement : le pied de son mannequin, c’était… un bougeoir en bois. J’ai donc filé sur mon site d’enchères préféré où j’en ai trouvé un plutôt beau, à peu de frais. Quand je l’ai eu reçu, je n’avais plus d’excuses pour ne pas me mettre au travail !
Eh bien, pour moi qui n’avais jamais fait d’appliqué, les petites fleurs n’étaient sûrement pas le plus facile pour débuter ! J’ai eu du mal, j’avais l’impression d’avoir de gros doigts maladroits… et je n’ai pas pu coudre à points invisibles. Mais bon, le résultat n’est pas mal du tout si on n’y regarde pas de trop près.
Pour que mon mannequin se « tienne » bien, il y a toute une structure à l’intérieur : dans le bougeoir, j’ai planté un bouchon en liège, et dans ce bouchon, le manche d’un crochet en bambou que j’avais malencontreusement cassé… mais pas jeté (croyez-moi, si vous voulez bricoler un peu brutalement, prenez un crochet en fer, pas en bambou !!!)… Il va jusqu’en haut du mannequin, qui est donc bien rigide. Cela n’a pas été d’une simplicité renversante de répartir harmonieusement le rembourrage autour de cette structure, mais le résultat en valait la peine. Je suis ravie : ça y est, j’ai mon mannequin !
11 avril 2009
Deux belles sorties de bain
Taillées dans trois serviettes éponges bien épaisses, d’un beau bleu, deux sorties de bain pour mes anges… Pour Mamzelle, le patron du burnous sort tout droit de Intemporels pour enfants [catégorie Bibliothèque] (pourquoi chercher plus loin). La forme est bien mignonne ; je l’ai simplement fait un peu plus long que prévu pour qu’elle couvre les jambes à la façon d’un vrai burnous. Si l’on excepte la pose de la parementure qui peut sembler un peu délicate, comme souvent, c’est un modèle très simple à faire. Mais pas aussi simple, bien sûr, que la sortie de bain de Petit Monsieur, que j’ai trouvée dans Intemporels pour bébés [catégorie Bibliothèque]… Les deux capuches sont ornées d’un pompon bricolé en restes de laine (pas très visible sur le cliché, mais ne croyez surtout pas que ces deux-là soient faciles à photographier !!!).
20 mars 2009
Ours en lin
Tiré d’un modèle Marie-Claire Idées qui avait un peu beaucoup fait de l’œil à mon amie Virginie il y a quelques années… un ours en lin et toile à torchon bien sympa et pas trop difficile à réaliser… méfiez-vous toutefois, les mesures données pour le mouchoir de cou sont visiblement fausses, il s’en faut d’un bon tiers si vous ne voulez pas étrangler Monsieur Martin !!!
02 mars 2009
Blouse à encolure peinte
Je suppose que je n’étonnerai personne en précisant que cette blouse d’écolière très sage sort directement de Intemporels pour enfants [catégorie Bibliothèque]… Elle est réalisée en popeline de coton, comme le prévoit le modèle, à ceci près qu’une fois les différentes pièces du patron coupées, j’ai orné le col de grosses étoiles avec la Pébéo Setacolor que j’ai utilisée pour mes bavoirs viking [catégorie Couture] ! De quoi personnaliser à ma façon ce modèle très confortable qui ne demande qu’à l’être…
11 février 2009
Bavoirs viking !
Et oui, c’est dans Broderies viking [catégorie Bibliothèque] que j’ai piqué les dessins qui ornent ces deux bavoirs, confectionnés d’après un patrons tiré de Intemporels pour bébés [catégorie Bibliothèque]…
Ils sont réalisés en popeline doublée de tissu éponge – que des chutes appartenant à divers ouvrages… que je n’ai pas encore eu le temps de vous montrer ! Promis, ça va viendre ! Mais je n’ai pas eu le courage de broder les motifs, surtout en pensant à l’état dans lequel les bavoirs se retrouvent après quelques cuillerées de compote… Ils sont donc peints avec de la Pébéo Setacolor ; c’était l’occasion de constater que les couleurs sont vraiment très couvrantes (le tissu est quand même violet foncé !) et que les couleurs moirées sont superbes.














