Doigts de fée

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29 novembre 2009

À consommer avec modération…

258_1Voici un digestif facile à faire soi-même, et tout particulièrement destiné aux grands amateurs de réglisse, dont je fais partie ! La recette m’en a été inspirée par Laurent et Renata, qui avaient servi à leur mariage d’amusants digestifs à base de divers bonbons macérés dans la vodka… J’ai adapté les proportions et l’alcool de base à mes goûts personnels, et en voici la recette.

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Première étape : procurez-vous dans une brocante une belle bouteille de limonade ancienne, de contenance 1 litre au moins ! J’adore celle-ci, dont les typographies sérigraphiées blanc et jaune ressortent particulièrement bien sur le contenu noir de la bouteille.

Les autres ingrédients ne sont guère compliqués à trouver : un paquet de rouleaux de réglisse et une bouteille de gin de bonne qualité.

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Deuxième étape : versez tout le gin dans la bouteille de limonade.

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Troisième étape : déroulez les rouleaux de réglisse (faites-vous aider ;-) et mettez-les dans la bouteille.

Quatrième étape : patientez un peu (au moins une semaine, disons un mois si la patience est votre fort…). N’hésitez pas à secouer la bouteille de temps en temps.

Cinquième étape : le gin a pris la couleur de la réglisse, un beau brun noir, et aussi le goût. Vous pouvez déguster, avec ou sans glaçons ! Le fin du fin : servir cet alcool dans des verres en glace (cela se fait avec un moule en silicone comme, par exemple, le moule Cool Shooters édité par Fred). Succès garanti… auprès des amateurs de réglisse. Bien sûr, rien ne vous interdit de suivre mon exemple et de personnaliser cette boisson en choisissant votre alcool de base et vos bonbons favoris.

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22 août 2008

Rouge !!!

157_1Le week-end dernier, nous sommes allés « aux fraises » dans une ferme de cueillette de la région, et nous en avons rapporté presque six kilos (sans compter ce que mon incorrigible gamine a becqueté…) ! De quoi m’occuper pour le week-end…

Après avoir fait un sorbet aux fraises, de la marmelade de fraises, un gâteau roulé aux fraises, des barquettes de coulis de fraises (congelé pour de futurs strawberry daiquiris) et une tarte aux fraises (ouf !), et malgré toutes celles que nous avions mangées, il restait un peu de fraises lundi matin. J’en ai fait des verrines toutes mignonnes, bien rouges !

Les ingrédients

Des fraises bien mûres

Vin rosé et/ou jus de pommes-cassis

Feuilles de gélatine

157_2La méthode

Mettez les feuilles de gélatine à tremper dans de l’eau froide (4 ou 5 pour 250 ml de vin ou de jus : prévoyez une quantité correspondant à peu près à la moitié de vos verrines).

Équeutez les fraises coupez-les en morceaux. Attention, plus les verrines sont petites, plus les morceaux doivent être petits. Tout contenant transparent peut servir de verrine, ramequin ou verre ; n’hésitez pas à être original, pourquoi ne pas utiliser les coupes à champagne ou les beaux verres à cognac que vous ne sortez presque jamais du placard ? N’hésitez pas à bien les remplir et à tasser.

Pendant ce temps, le vin ou, pour la version enfants ou abstinents, le jus de pommes-cassis a chauffé sans bouillir dans une petite casserole (vous pouvez ajouter quelques cuillerées de sucre au vin si vous êtes bec sucré). Essorez les feuilles de gélatine en les pressant dans votre main puis plongez-les dans le liquide chaud ; mélangez, elles fondent instantanément ou presque. Il n’y a plus qu’à verser sur les fruits, après avoir laissé tiédir.

157_3Une fois le contenu des verrines froid, protégez-les avec un morceau de film alimentaire et mettez-les au réfrigérateur pour quelques heures, jusqu’à ce que la gelée ait pris. Il n’y a plus qu’à vous régaler !!!

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18 septembre 2007

Douceurs à tous les étages !

90_1Eh oui, je viens de finir un été de confitures ! À partir de fruits achetés dans le commerce ou le plus souvent cueillis à la ferme, et en m’inspirant d’un bien beau livre : Confitures et bocaux gourmands (présenté dans la Bibliothèque), j’ai mis en bocal de quoi régaler amis, mari et fillette jusqu’à l’été prochain : gelée de framboises et groseilles, gelée « tout-pépins », 90_2gelée de pommes de reinette au chardonnay, confiture de poires confites au citron vert, confiture de pêches blanches aux amandes, marmelade d’abricots, marmelade de fraises à la vanille… Allez, hop, à la cave ! Je m’en servirai tout au long de l’année pour mettre au fond de mes délicieux yaourts maison.

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29 août 2007

Tartines pas raisonnables façon tartiflette !

85_1Mon cher oncle vit en Haute-Savoie et connaît un maître fromager qui vaut le détour. Chaque fois que ma mère va lui rendre visite, elle me rapporte de sa part une merveille de reblochon, que nous dégustons de mille façons… Celle-ci, je vous préviens, n’est pas régime du tout.

85_2Ingrédients

Tranches de pain de mie

Reblochon

Tranches de poitrine fumée

Crème fraîche

Moutarde

Ail

Salade verte

85_3Méthode

Disposez les tranches de pain de mie sur une grille, une feuille de papier sulfurisé ou un plat allant au four. Préchauffez ce dernier à 180 °C.

Détaillez le reblochon en petits cubes. Ajoutez un peu d’ail écrasé et de moutarde, liez avec quelques cuillerées de crème fraîche et disposez cet appareil sur les tranches de pain de mie.

85_4Ajoutez les tranches de poitrine fumée arrangées en petit nid avant d’enfourner.

Laissez gratiner jusqu’à obtenir une belle coloration dorée, puis servez sur un lit de salade. Miam ! Bon appétit !!!

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19 mai 2007

Poulet en croûte

Voilà un plat qui fait sensation en arrivant sur la table, mais qui ne demande pas du tout le travail qu’on imagine en cuisine… Ce que j’appelle l’idéal « trompe-belle-mère » ! En plus, on peut très bien tout préparer en début d’après-midi et se contenter d’enfourner une heure avant de passer à table.

Les ingrédients

1 poulet « prêt à cuire » de bonne qualité

10 tranches fines de poitrine fumée

400 g de farine

1 cuiller à soupe d’origan séché ou d’herbes de Provence

250 g de margarine ou de beurre

1 jaune d’œuf

La méthode

Pour faire la pâte, commencez par pétrir le beurre ou la margarine avec la farine (si c’est votre goût, n’hésitez pas à utiliser de la farine complète ou, mieux, un mélange moitié farine type 55 moitié farine complète), en rajoutant un filet d’eau froide pour obtenir une belle boule bien homogène que vous laisserez deux ou trois heures au frigo.

Étalez la pâte pas trop finement, en ovale. Disposez dessus, en quadrillage, cinq tranches de poitrine fumée, puis le poulet.

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Poivrez, garnissez le poulet des cinq bandes de poitrine restante.

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Refermez la pâte en ramenant les deux côtés par-dessus le poulet (c’est mieux s’ils se chevauchent) et en repliant les extrémités, exactement comme si vous faisiez un paquet-cadeau.

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Une heure avant de passer à table, préchauffez le four à 180° C. Dorez au jaune d’œuf. Enfournez. Cuisez le temps qu’il faut pour un poulet de ce poids. Vous ne sortirez pas du four si la croûte n’est pas bien dorée ! Et si vous avez besoin d’un peu plus de temps, le poulet acceptera de cuire dix minutes supplémentaires, il risque moins de se dessécher, ayant cuit à l’étouffée dans la pâte.

Pour servir

Désolée, je n’ai pas eu le temps de le photographier une fois cuit, il a tout de suite filé sous les fourchettes…

Disposez sur un joli plat et amenez à table, effet garanti ! Ensuite, fendez la croûte en croix, écartez ces morceaux et découpez le poulet. Vous servirez avec chaque part un peu de la croûte du dessus, croustillante à souhait, et un peu de celle du dessous, fondante et imbibée de jus. Bon appétit !

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26 avril 2007

Yaourts au caramel et sirop d’érable

47Encore une invention culinaire de ma pitchoune… Depuis que j’ai acheté cette yaourtière pour la persuader, par le jeu, de manger un yaourt par jour – pari gagné ! – c’est, de toutes les recettes qu’elle a imaginées, sa préférée. Son papa l’aime beaucoup aussi. Pour ma part, j’ai toujours préféré les yaourts nature…

Ingrédients

1 bouteille de lait entier

1 yaourt au lait entier

35 g  de sirop ou coulis de caramel

35 g de sirop d’érable

La méthode

Fouette vigoureusement le yaourt avec un peu de lait pour le détendre, puis avec tous les autres ingrédients (il n’est pas impossible de recourir à ma méthode « écolo et rapide » présentée en février dans la rubrique « Cuisine »). Mettre en pots et en yaourtière pendant 9 heures. Bonne dégustation !

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23 avril 2007

Tajine de poulet aux deux olives

44_1Une petite invention récente, sur la base du tajine d’agneau aux olives et au citron confit de ma chère maman…

Ingrédients

4 cuisses de poulet

1 pot d’olives vertes dénoyautées

1 pot d’olives noires dénoyautées

1 louche d’huile

1 bouquet de persil plat

1 bouquet de coriandre

quelques gousses d’ail

une petite pincée de filaments de safran

sel, poivre

Matériel

Depuis que je me suis offert le plat à tajine Téfal, j’ai recommencé à faire des tajines doucement mijotés. Rien à voir avec ce qu’on peut faire dans une cocotte, voire – sacrilège – une cocotte-minute ! Mais si vous n’avez pas le choix, je vous conseille de cuire ce tajine longtemps et à tout petit petit feu.

44_2La méthode

Faites sauter le poulet dans une poêle avec une cuiller à soupe d’huile, jusqu’à ce que la peau soit bien dorée.

Pendant ce temps, égouttez les olives, hachez grossièrement (avec des ciseaux dans un verre : évitez le hachoir !) les herbes (sans les tiges, n’est-ce pas mon chéri), épluchez l’ail.

Dans le plat à tajine, mélangez l’huile restante avec une bonne louche d’eau pour faire une émulsion. Ajoutez les herbes, le safran (éventuellement, vous l’aurez fait un peu chauffer avant dans une petite poêle, cela développe le goût), les gousses d’ail entières et l’assaisonnement. Puis, par-dessus, le poulet doré et les olives.

Laissez cuire deux heures sur mijotage maximum. Allez prendre un bain. Détendez-vous. Tricotez. Peignez. Bouquinez…

C’est prêt !

Vos invités sont en retard ? Baissez le feu sur minimum, ça supportera de cuire une demi-heure supplémentaire.

Ils sont très en retard ? Débranchez le tajine et laissez le couvercle fermé, vous le ferez réchauffer tout doucement quand ils seront là. En attendant, servez-vous un apéro, ça les fera venir.

Et bon appétit !

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19 avril 2007

Pastelles au fromage

41_1Cette recette me rappelle de très bons souvenirs de mon enfance casablancaise. Lorsqu’on faisait les pastelles, je me pourléchais d’avance à l’idée de ces petits gâteaux salés, croustillants dehors et délicieusement fondants à l’intérieur, que l’on dégusterait en apéritif ou en entrée. Je n’ai pas appris à les faire au Maroc, mais j’ai retrouvé la recette en tâtonnant, beaucoup plus tard.

41_2Ingrédients (pour 30 pastelles)

10 feuilles de brick

2 boules de mozzarella (au lait de bufflonne, si possible, elle est beaucoup plus savoureuse)

1 sachet d’emmental râpé

1 œuf

poivre

Méthode

Découper la mozzarella en petits morceaux. Dans un saladier, bien mélanger la mozzarella, le fromage râpé et l’œuf après avoir généreusement poivré : c’est la « farce ».

Avant de séparer les feuilles de briques, les découper en trois bandes. Je mesure avec un crayon et une règle, je trace deux traits sur la feuille de papier sulfurisé du dessus, je découpe avec de bons ciseaux et, après seulement, je séparer toutes les bandes et jette les morceaux de papier qui les séparent. J’obtiens donc 30 bandes de feuille de brick.

Pour le pliage des pastelles, je vous conseille vivement de vous reporter à la petite vidéo que j’ai insérée ci-dessous, car c’est un tour à prendre très facile à réaliser mais guère simple à expliquer.

On pose une cuillerée de farce en haut d’une bande, puis on replie le bout en triangle. En suite, on continue à plier en allant d’un bord à l’autre. Arrivé à la fin de la bande, on replie le petit coin de pâte restant à l’intérieur du dernier pli. Dit comme ça, ça semble incompréhensible, n’est-ce pas ? Reportez-vous à la vidéo.

Une fois que toutes les pastelles sont pliées en triangle, il ne reste qu’à les cuire, ce à quoi il faudra procéder juste avant de les déguster. En attendant, vous pouvez les laisser au réfrigérateur. Pour ma part, je n’hésite pas à en congeler la moitié s’il n’y a pas beaucoup de convives.

Du temps où je dévorais ces petites gâteries, au Maroc, je me souviens qu’on les faisait frire. Si vous aimez cela, n’hésitez donc pas : jetez-les dans l’huile chaude et, lorsqu’elles sont bien dorées, mettez-les à égoutter sur un papier absorbant.

Pour ma part, je préfère les faire cuire au four ; c’est beaucoup moins gras et tout aussi croustillant. Je les dépose donc sur un papier sulfurisé et les badigeonne d’un peu d’huile (vous pouvez aussi utiliser un spray) avant d’enfourner à 190 °C. Je les sors et le dispose sur un joli plat lorsqu’elles sont bien dorées.

Bon appétit !

Astuces

Il est très facile de personnaliser la farce au fromage selon vos goûts. Par exemple avec des herbes (persil, basilic, origan…) ou des épices (pourquoi pas des graines de cumin entières ?). Mais il est aussi possible de faire des recettes sucrées, une fois que vous avez maîtrisé le pliage, et de les remplir de dés de fruits (des pommes par exemple) rôtis au sucre, ou bien d’un hachis de fruits secs lié d’un peu de miel…


Pastelles
envoyé par MmeFee

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18 avril 2007

Délice aux noix de Tatie Linda

40_1Ce n’est pas vraiment ma tante, mais la grand-tante de mon petit mari. C’est pourtant à moi qu’elle a confié la recette du gâteau que nous venions de déguster, il y a de nombreuses années. Elle l’a fait oralement, mais la recette était si simple que je n’ai pas eu de mal à la mémoriser. Ce dessert très léger ravira sûrement les familles recensant des allergiques : en effet, elle ne contient ni beurre (pour les intolérants aux protéines de lait) ni farine (pour les intolérants au gluten). En revanche, la noix étant un fruit à coque, méfiance tout de même !

Les ingrédients

200 g de noix décortiquées

120 g de sucre en poudre

35 g de fécule de pomme de terre

4 œufs

La méthode

Préchauffer le four à 160° C.

Battre vigoureusement les jaunes d’œuf et le sucre pour obtenir une crème jaune pâle. Moi qui suis paresseuse, je confie cette tâche à mon cher robot, George.

Pendant ce temps, hacher les noix, pas trop finement. On peut le faire au couteau, mais je me sers de cet autre petit robot très pratique.

Ajouter la fécule de pomme de terre au mélange sucre-jaunes d’œuf, puis les noix hachées, et enfin les blancs d’œuf montés en neige.

Pour ma part, je me suis offert différentes pièces de verrerie de laboratoire chez Révol (www.revol.fr/) ; ce n’est pas très coûteux et extrêmement pratique. Je trouve surtout ce gros bécher bien utile pour fouetter les blancs quand mon gros robot est occupé à autre chose ; vu sa forme cylindrique, les blancs montent en moins de deux minutes !!!

Une fois le mélange fait, verser la pâte dans un moule beurré – pour ma part je préfère les Flexipan (on en trouve sur un de mes sites culinaires préférés : www.meilleurduchef.com), ils sont faciles à utiliser et surtout moins encombrants à ranger. Ils sont un peu chers mais l’investissement vaut le coup. Je me suis déjà laissé tenter par des marques de moules souples moins coûteuses et la qualité n’était pas toujours au rendez-vous.

Laisser cuire une quarantaine de minutes, en vérifiant de temps en temps la cuisson par la méthode habituelle : on enfonce la lame d’un couteau propre ; elle doit ressortir sans pâte collée dessus.

Et voilà le travail !

Décoration facultative

Quand j’ai un peu de temps, j’étends au rouleau un bloc de pâte d’amande jusqu’à ce qu’elle fasse à peu près 2 millimètres d’épaisseur et j’en enveloppe le gâteau. Après, il est possible de dessiner ou peindre dessus avec du chocolat noir fondu. Dans ce cas, le gâteau est encore meilleur le lendemain, donc n’hésitez pas à la réaliser la veille.

Astuce

Si vous décidez de travailler de la pâte d’amandes, n’oubliez pas que c’est de la Maizena qu’on met sur la table et le rouleau à pâtisserie pour l’empêcher de coller ! Dans quelque temps, j’essaierai de vous présenter un pas-à-pas pour réussir facilement de jolies roses en pâte d’amande.

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04 avril 2007

Recette de yaourts nature, écolo et rapide !

32Alors là, on ne peut pas faire mieux : c’est moins cher (le prix d’un litre de lait) et c’est écolo puisqu’on ne jette pas de pots vides en plastique et qu’on ne salit pas de vaisselle (seulement une petite cuillère !) pour la préparation ; il n’y a par la suite qu’à laver les pots (en verre) après avoir mangé les yaourts… pour pouvoir les réutiliser.

Les ingrédients

Un litre de lait entier et un yaourt d’une précédente fournée – ou bien, si c’est la première fois, un yaourt au lait entier acheté dans le commerce avec le moins de produits ajoutés possible. Pour les amateurs de bio, lait bio et yaourt bio !

Le matériel

Pour ma part, je me suis offert une yaourtière Moulinex avec un deuxième jeu de sept pots (six yaourts à manger + un pour engendrer la fournée suivante). Et lorsque je ne fais pas des yaourts nature comme aujourd’hui (ma pitchoune et mon petit époux les préfèrent parfumés, alors que moi, je préfère les nature, autant dire qu’il n’y a plus de place pour grand-chose d’autre dans le frigo), je m’inspire du livre Yaourts exquis (présenté dans ma bibliothèque). Il propose une recette alternative pour ceux et celles qui n’ont pas de yaourtière : il faut préchauffer le four à 40° C (fonction « étuve », idéale pour faire lever les pâtes à pain, pour ceux qui l’ont ; là il ne faudra pas ensuite éteindre le four au cours des 5 heures de maturation) ; placer les pots de yaourt (mélange tiédi à 37–45° C) dans un plat plein d’eau chaude et éteindre le four ; laisser patienter 5 heures sans ouvrir le four puis fermer les pots et les placer au réfrigérateur ; consommer le lendemain.

Ma méthode

Décapsuler la bouteille de lait, en verser un peu au fond de chaque pot pour libérer un peu de place dans la bouteille. Avec la cuillère, agiter vigoureusement le yaourt pour le liquéfier et le verser dans la bouteille. Remettre le bouchon et secouer un peu la bouteille comme un shaker, puis verser le contenu dans les pots. Remuer un peu chaque yaourt avec la cuillère pour que le lait du fond soit bien mélanger. Mettre la bouteille au recyclage, rincer la cuillère (ou la lécher si vous êtes vraiment très écolo ;-) et mettre les yaourts à cuire. Cinq minutes montre en main si vous en avez versé un peu à côté (ça m’arrive souvent) et devez éponger…

Posté par Mme Fee à 16:40 - Gastronomie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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