04 août 2009
Un peu de rangement…
Dans mon petit bureau/atelier, comme tous les bricoleurs et toutes les bricoleuses, j’en accumule, du matériel… Quand en plus on travaille la laine et qu’on thésaurise les tissus, il faut beaucoup de place ! J’ai réussi à occuper tout l’espace situé sous cette bergère avec six tiroirs plus qu’artisanaux. Ce sont de simples cartons : j’ai dû surfer longtemps pour trouver la longueur et la largeur idéales, permettant d’occuper tout l’espace sans en perdre un centimètre ; il m’a suffi de les couper avec un bon cutter pour les ramener à la hauteur désirée. Des morceaux de cordelière d’une quarantaine de centimètres, passés à travers la paroi et noués au bout, ont donné en quelques minutes des poignées très convenables. De vieilles serviettes de table collées dessous avec de l’adhésif double face leur permettent de glisser facilement et silencieusement sans rayer le plancher. Et, cerise sur le gâteau, il me restait un tout petit bout du papier peint fleuri qui orne les murs : cela m’a permis de décorer les trois « tiroirs » du devant pour un look très coordonné ! Un peu kitch mais bien pratique, croyez-moi. Vous me connaissez… Ils sont déjà bourrés à craquer.
15 février 2009
Boîte à gants sur mesure
C’est ce que ma mère m’a demandé pour cadeau de Noël : une jolie boîte pour ranger ses gants, qui devait aller sur un certain petit meuble jaune… J’avais les dimensions précises, une photo des peintures ornant le meuble en question… Au moins, avec toutes ces informations, j’étais sûre de lui offrir un cadeau qui lui plairait ! La boîte est en carton plume recouvert de toile jaune contrecollée achetée chez Artmo (c’est une bande de cette toile, de chaque côté du couvercle, qui sert de charnière). Le couvercle est orné d’une peinture sur soie reprenant le motif du meuble, tendue sur un carton recouvert de molleton pour un aspect un peu plus moelleux. Deux rubans servent de « poignée ».
01 décembre 2008
Carnets « scrapés »
Il était temps que je vous les montre !!! Je les ai faits cet été pour l’anniversaire de ma copine Mickye, mais une chose en entraînant une autre, je n’ai pu les lui offrir qu’à l’automne ! Et comme je sais qu’elle vient faire un tour sur ce blog de temps en temps, ils étaient restés bien cachés dans mon dossier top secret…
Les carnets à relier viennent de chez Artmo ; l’un sert à noter des ouvrages de tricot (quand je me lance sur un modèle que j’ai en tête, je note tout, car si je dois m’arrêter au milieu pour faire autre chose, j’ai tout oublié quand je le reprends !!!) ; l’autre, à décrire divers projets artistiques ou de bricolage. Je connais ma Mickye !!!
J’avais envie de quelque chose de plus souple et de plus ludique qu’une reliure classique. Le collage de papier et la crazy broderie me tournaient dans la tête… J’ai donc pris pour base une grande feuille de papier A3 sur laquelle j’ai fait mes collages de divers échantillons de papier, avec de la colle vinylique allongée d’un peu d’eau et passée au pinceau. Une fois le tout sec et bien plat (j’avais posé quelques dictionnaires dessus…), j’ai recoupé la feuille aux dimensions de mes carnets avant de coller le ruban et de réaliser les broderies. Une astuce : pour broder confortablement sur du papier, commencez par percer les trous de manière régulière et passez le fil dedans ensuite ! Cela va plus vite et le travail est plus soigné.
Cela fait, je n’ai plus eu qu’à coller les couvertures sur les carnets, que j’ai remis quelques jours sous un dictionnaire pour que les couvertures ne se déforment pas (elles ont tendance à « rebiquer »).
12 septembre 2008
L’album d’Henry
Je ne fais pas souvent de scrapbooking car c’est un domaine qui titille moins ma créativité que le travail de la fibre sous toutes ses formes. Toutefois, j’avais rempli un album de naissance pour ma Princesse et je trouvais injuste de ne pas en faire autant pour son petit frère ! Mais celui que j’avais acheté, bien que joliment illustré, tenait du parcours du combattant, tant il fallait y noter de détails, cela m’a vite lassée (et cela m’apprendra à acheter un livre cellophané sans le feuilleter ! plus jamais !), et j’ai renoncé, préférant le faire moi-même à mon goût.
À la base
J’ai acheté chez Artmo un de leurs superbes albums photos noirs (j’en avais déjà utilisé un pour un cadeau de naissance [voir dans la catégorie Broderie], pour lequel j’avais brodé une couverture). Ne manquez pas ce site, c’est une mine pour les amateurs de scrapbooking ! J’adore présenter les photos sur fond noir, cela contraste bien et les met en valeur ; de plus, aujourd’hui, avec les feutres couvrants du genre Uni-Ball Signo, on écrit sans mal en blanc sur du noir.
La couverture
Alors là, je n’ai rien eu à faire : un très grand merci à Cécile qui a eu la gentillesse, pour célébrer la naissance d’Henry de sa plus belle plume, de m’envoyer cette magnifique calligraphie. Dès que je l’ai eue dans les mains, j’ai su qu’elle ferait une magnifique couverture pour l’album. Pardon, Cécile, de l’avoir pliée !!!
L’intérieur
C’est simple, tous les rectos des pages comportent une photo de mon fils prise au cours de son premier mois, tandis que les versos réunissent toutes les cartes de bienvenue au monde qu’il a reçues, ainsi que quelques mots manuscrits des membres de la famille. J’espère qu’une fois adulte, et peut-être lui-même papa, il aura quelque émotion à le feuilleter.
25 juillet 2008
Papier recyclé
C’est par le comité d’entreprise de son papa que ma pitchoune a eu pour Noël (livré en juillet, mais ceci est une autre histoire…) ce jeu éducatif pas mal fait du tout, destiné à fabriquer des petites feuilles de papier, et dont le but avoué est la sensibilisation à la déforestation et au recyclage.
Dans ce « kit » de papetier en miniature, il y a donc un mixeur pour réduire le papier en pulpe, un bac destiné à accueillir la pulpe de papier pour former les feuilles, et, toujours en miniature, un châssis et plusieurs formes (rectangle mais aussi rond, ovale, cœur, étoile…) ainsi qu’une presse.
Un peu d’aide…
Voilà un moment que je caresse l’envie de faire du papier pour réaliser des carnets, cartes de vœux, etc., mais malheureusement, le matériel et la pâte à papier sont introuvables en France, même en passant par Internet !!! J’avais quand même deux livres intéressants dans lesquels nous nous sommes plongées pour peaufiner notre technique : Le papier : création et fabrication et 300 recettes pour fabriquer son papier [présentés dans la Bibliothèque].
J’ouvre une parenthèse pour signaler que l’édition a traduit plusieurs ouvrages sur la fabrication artisanale du papier comme loisir créatif alors qu’on ne peut pas se procurer le matériel et la matière première en France, si par le biais de sites francophones ; il n’y a même pas de forum dédié. En revanche, bien qu’il y ait une communauté de fileur et fileuses plutôt actifs en France, bien qu’ils ne soient guère nombreux, et qu’on puisse se fournir en laine, fibres diverses et accessoires en tous genres sur de nombreux sites fort bien faits, on n’a toujours pas vu éditer de livre sur le filage traduit en français. Un manque à combler… J’en appelle aux éditions LTA, Gründ, Carpentier, Marabout, Dessain et Tolra et bien d’autres…
Apprendre par l’exemple
Nous avons également profité de nos vacances pour visiter un moulin où l’on fabrique su papier artisanal : le moulin de la Rouzique. À voir si vous faites un tour en Dordogne, les alentours sont grandioses, et le jeune homme qui a organisé l’instructive visite rien que pour nous était charmant.
C’était à mon avis une visite très utile, car le couchage de la feuille est une étape pas aussi simple qu’il y paraît, et il faut vraiment avoir vu faire le geste pour détacher la feuille du châssis sans qu’elle ne se déchire ou y reste bêtement collée comme un timbre à son enveloppe : le mouvement doit être à la fois rapide et fluide !
Une fois rentrées, nous avons fait un sort au journal télé périmé, que nous avons démembré et dont la Puce a découpé les pages en petits morceaux. Elle les a même triés en deux tas, à dominante rouge et à dominante bleue, enrôlant son papa pour l’occasion. Ensuite, les morceaux de papier on trempé dans l’eau toute la nuit, puis elle les a mixés dans le petit mixeur fourni. Il restait de petits morceaux visibles dans le mélange bleu, mais j’ai mis un coup de mixeur plongeant dans le mélange rouge (devenu violet) pour qu’elle puisse y inclure des pétales de fleurs des champs.
Après cela, nous avons fait les feuilles – avec quelques difficultés… il faut être patient – puis nous les avons laissées sécher, et j’ai même donné un petit coup de fer pour les aplatir ! Le résultat est tout mignon. Mais nous avons encore beaucoup à apprendre…
28 mai 2008
Des faire-part embossés à chaud
C’est en réalisant le faire-part de mon petit prince que j’ai (enfin) découvert l’embossage à chaud. Une technique d’une facilité déconcertante pour un effet époustouflant !
Le matériel
J’en avais envie depuis un moment, de cet embosseur électrique, et j’ai sauté sur l’occasion de ces faire-part à faire pour annoncer la venue au monde de mon petit chéri pour m’acheter le matériel… Je sais, je suis incorrigible : deux petites boîtes de plus sur mes étagères qui menacent déjà de s’écrouler sous le poids de mes affaires de bricolages en tous genres !!!
Donc, si vous voulez vous aussi vous lancer dans l’embossage à chaud (contrairement à l’embossage à froid ou gaufrage qui s’obtient en repoussant le papier avec un poinçon spécifique, j’en ai montré un exemple dans le carnet d’adresses scrapbooké que j’ai fait pour ma pitchoune il y a quelque temps [dans la catégorie Petits papiers]), il vous faut des petits tampons (n’importe lesquels), de l’encre (il existe de l’encre spécialement pour embosser mais de l’encre à tampons normale fait aussi bien l’affaire), de la poudre à embosser et un embosseur (c’est un appareil techniquement très simple qui souffle de l’air chaud).
Personnellement, j’ai acheté des produits Aladine parce que c’est probablement la marque la mieux distribuée dans les magasins de loisirs créatifs où je me sers, mais il y a sûrement l’embarras du choix.
Le début du travail
Pour réaliser le faire-part en lui-même, j’ai choisi des cartes carrées toutes simples, de format carré, de papier paille G. Lalo, et j’ai créé un faire-part avec l’ordinateur, en partant des images d’un très beau livre appartenant à ma fille : L’Enfant qui dessinait les chats. En effet, comme je cherchais l’inspiration, j’avais reçu un courrier publicitaire de La Poste annonçant la parution du timbre commémoratif de l’année du Rat, qui m’avait bien plu : le petit, son père et moi-même étions tous les trois Rats, pourquoi ne pas orner le faire-part de ce timbre ? Du coup, je suis restée dans l’esthétique chinoise et j’ai pioché dans le livre l’image du vieux sage et les symbole « bonheur » et « enfant ». J’ai imprimé une cinquantaine de cartes en laissant un espace vierge pour le texte et préparé les enveloppes ; il n’y aurait plus qu’à repasser les cartes dans l’imprimante pour ajouter la bonne date et ce serait prêt à expédier ! Mais avant, je voulais ajouter ce petit bonhomme en tailleur, façon bouddha, en relief doré, sur les idéogrammes.
La technique pas à pas
D’abord, on commence par encrer le tampon et appliquer le motif où on le désire.
Sans attendre, on répand de la poudre à embosser pour recouvrir tout le motif tamponné.
Après quelques secondes de patience, on fait tomber l’excédent de poudre sur un papier (pour le récupérer et le remettre dans le pot, pas de gaspillage !). On peut utiliser un pinceau pour « nettoyer » les abords du motif si la poudre s’accroche.
On branche l’embosseur, on l’allume et on l’approche doucement du motif.
La poudre fond progressivement et se solidifie en devenant bien brillante.
Et voilà, c’est terminé ! Au bout de quelques secondes, la poudre a refroidi et est dure au toucher. Je vous l’avais dit que c’était facile… Je pense que je vais encore utiliser mes tampons et mon fer pour décorer le petit album de naissance que je suis en train de faire pour y coller les mots de félicitations et de bienvenue que nous avons reçus, ainsi que les premières photos du loupiot. Vous allez voir que je vais finir par vraiment m’y mettre, au scrapbooking… mais, chut ! c’est encore en cours, je ne vous le montrerai qu’une fois terminé !
25 avril 2008
Album de DVD
Tandis que je transférais nos films de famille de nos petites cassettes sur des DVD, j’ai eu l’idée de faire un album pour tous les réunir. Voici le résultat… Les pages sont en vergé épais, sur lequel sont collées des pochettes en plastique destinées à ranger les disques. Les étiquettes de chaque disque sont imprimées sur du papier calque et collées (là je ne suis pas contente, ça a tout gondolé !).
La couverture est en carton ondulé de recyclage (une vieille enveloppe renforcée de La Poste, si mes souvenirs sont bons). Le dos articulé est recouvert de Balacron noir imitation lézard ; les couvertures sont couvertes de papier ivoire épais sur lequel j’avais imprimé un fragment d’une carte ancienne d’Île-de-France trouvée sur le Net. L’ensemble est maintenu par deux vis de serrage dorées, après perçage à la miniperceuse Maxicraft.
27 décembre 2007
Deux albums de contes reliés
L’année dernière, ma pupuce a découvert les albums d’histoires « Toupie », que l’on trouve chez les marchands de journaux, avec un numéro de 31 histoires à lire chaque soir pendant un mois pour passer l’été. Comme ces albums sont assez mal protégés par une couverture souple, le sien s’est mis à souffrir assez rapidement… J’ai eu la « bonne idée » de remplacer la couverture souple par une couverture cartonnée de ma confection, tout en renforçant la reliure collée de l’album par une bonne couture de renfort (suivant en cela les conseils techniques de l’ouvrage Comment relier les livres [présenté en Bibliothèque]).
Du coup, à la rentrée, cette année, ma petite maligne est venue déposer son nouveau numéro de « Toupie » sur ma table des « En cours », assez chargée à l’époque, « pour que tu puisses le recouvrir, ma petite maman… ». Il a dû attendre puisque je ne m’en suis occupée qu’en décembre, en même temps qu’un autre numéro, contenant vingt-quatre contes, et destiné à servir de calendrier de l’Avent (je préfère l’effet des histoires à celui des chocolats sur le foie, mais monsieur le maire de ma bonne ville n’étant pas du même avis, la donzelle a tout de même eu ses chocolats).
Ce dernier (le livre, pas monsieur le maire, suivez un peu, s’il vous plaît !) a eu droit à une couverture ornée d’un beau papier cadeau de Noël, eu égard au thème ; pour celui de l’été, manquant d’inspiration, j’ai utilisé deux feuilles de Décopatch que j’avais sous le coude. Figurez-vous que le papier Décopatch se prête aussi très bien à orner les ouvrages cartonnés, et s’accommode parfaitement de la colle vinylique si l’on n’a pas envie d’employer le vernis-colle habituel. Les renforts rouges sont en balacron imitation lézard. Bien utile, ce papier, extrêmement docile au collage (bien qu’un poil fragilisé une fois bien imbibé de colle…) comme au pliage, et qui fait beaucoup d’effet ! Naturellement, des chutes de gros ruban de satin rouge étaient indispensables pour donner la touche luxueuse à laquelle ma « petite princesse » est extrêmement sensible…
Je n’avais pas fait de cartonnage depuis longtemps, et cela me manquait. Du coup, j’ai une petite idée qui me trotte dans la tête, mais chut ! c’est pour plus tard.
19 décembre 2007
Etiquettes de Noël
J’ai terminé mes étiquettes de Noël, il n’y a plus qu’à empaqueter ! Celles-ci sont tout simplement imprimées sur du Canson de couleur (avec l’inévitable brin de houx !!!), puis décorées d’un fil doré passé à l’aiguille et noué dans un des angles, après quoi j’ai découpé les bords avec des ciseaux Fiskars… et voilà le travail ! En fait, broder sur papier, c’est plutôt amusant. Je recommencerai. Dans les jours à venir, je vais pouvoir vous montrer quelques-uns de mes cadeaux, soit parce que je les ai déjà offerts, soit parce que leurs destinataires ne surfent pas… ou en tout cas pas sur mon blog ;-)
08 mai 2007
Premier échange de mail-art
J’ai découvert en surfant le superbe blog d’une calligraphe qui parlait de mail-art (c’est le site de Cécile, qui apparaît dans les liens ci-contre, n’hésitez pas à le visiter !).. Elle a eu la gentillesse, en échange de mon com, de m’envoyer un vrai mail-art pour me mettre le pied à l’étrier (le voici présenté sur son blog), que je vous mets en photo (c’est celui du dessus, ma réponse est en dessous). Du coup, je lui en ai fait un aussi, après avoir fini par mettre la main sur l’outil qui me manquait : un aérosol de colle permettant d’appliquer du tissu sur du papier… J’ai donc peint un carré de soie avec l’adresse et un motif, puis j’ai appliqué cette soie sur une feuille de papier. Je n’ai plus eu qu’à découper et coller pour faire cette enveloppe. Elle est arrivée à destination aujourd’hui. Merci à Cécile pour m’avoir fait découvrir le mail-art !













